Camaïeu : offre de reprise par la Financière immobilière bordelaise

Posted by coralie

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Camaïeu : offre de reprise par la Financière immobilière bordelaise

Parmi les offres de reprise de l’enseigne de prêt-à porter féminin, placée en redressement judiciaire depuis le 26 mai, 2 propositions se sont démarquées entre l’actuel PDG de l’entreprise, et un projet extérieur.

Le tribunal de commerce de Lille a fait son annonce le 17 août. Camaïeu est finalement repris par la Financière immobilière bordelaise.

Le tribunal de commerce de Lille a examiné les 7 propositions déposées pour la reprise des magasins Camaïeu depuis fin mai. Sur les 7 offres présentées, celle de la Financière immobilière bordelaise (FIB) a particulièrement retenu l’attention des syndicats. Il s’agit d’une holding dont le patron est l’industriel Michel Ohayon. Dans les grandes lignes, le projet prévoit de conserver 511 magasins et près de 2.700 emplois sur les plus de 3100 actuels.

Pendant le débat, le prix de reprise a tout de même été jugé « faible » selon le tribunal. Il a par ailleurs qualifié la proposition de la Financière immobilière bordelaise « particulièrement indécente ». Néanmoins la pérennité de l’entreprise a primé, c’est pour cela que le tribunal de commerce de Lille a préféré l’offre la mieux-disante sur le plan social.

511 magasins conservés y compris ceux du siège de l’entreprise à Roubaix

Le patron de la Financière immobilière bordelaise (FIB), Michel Ohayon, est un industriel spécialisé dans l’immobilier commercial, il s’est aussi diversifié dans l’hôtellerie de luxe et les grands crus. En 2018, il avait fait l’acquisition des 22 franchises Galeries Lafayette. Soutenu par le comité social et économique (CSE) et l’intersyndicale CFDT-CGT-FO, l’homme d’affaire Michel Ohayon doit reprendre les 511 boutiques et plus de 2600 salariés, sur les 634 boutiques et 3146 salariés actuels. La FIB s’engage pendant 5 ans à garder le siège à Roubaix, ainsi que le bâtiment logistique, il conservera d’ailleurs le prestataire logistique Dispéo.

Pour le représentant de la CGT, Omar Rahni, le projet de la Financière immobilière bordelaise présente moins de « casse » comparé à la proposition de reprise par l’équipe dirigeante. Il n’est, selon lui, pas pensable de soutenir un PDG « qui a coulé la boîte, la mise en redressement, a bénéficié des aides de l’État et a profité que l’ardoise soit effacée pour fermer des magasins et licencier du personnel ».

La proposition de l’actuel PDG déboutée

Selon le délégué syndical de la CGT, Thierry Siwik, l’offre déposée par l’actuel patron de l’enseigne Joannes Soënen n’était « pas réjouissante » ! En termes d’emploi, le PDG s’engageait à conserver
2520 salariés pour les 446 des 634 magasins actuels.

« Nulle reprise ne peut réussir sans le soutien des équipes et des salariés » c’est en effet ce que le tribunal a mis en avant lors de l’audience, tendue, qui s’est déroulée le 24 juillet. À l’issue de cette audience tenue devant le tribunal de commerce, M. Soënen avait assuré avoir « un plan bien identifié, une feuille de route claire » « pour que Camaïeu puisse se dynamiser pour les dix prochaines années ».

Dans son jugement consulté par l’Agence France Presse, le tribunal a souligné que « l’équipe dirigeante [actuelle] n’a pas su ou pas pu acquérir et conserver la confiance du personnel ».

Une victoire pour « l’immense entreprise qu’elle a été »

L’avocat de la FIB, Olivier Pardo a déclaré vouloir que l’enseigne Camaïeu « redevienne l’immense entreprise qu’elle a été » et n’a pas caché sa joie auprès de l’AFP. A contrario, l’actuelle direction n’a pas souhaité réagir à la décision du tribunal.

Interrogée par l’AFP, aucune des parties n'avait fait de pronostics assurant que chacune de ces 2 offres avaient 50% de chances de gagner. L’avis des différents membres du tribunal était d’ailleurs lui-même divisé au cours de l'audience.

La crise sanitaire n’a pas affecté uniquement les petites entreprises. En redressement judiciaire depuis le 26 mai 2020, l’entreprise « fast-fashion » Camaïeu, fondée en 1984 , avait déjà débuté un plan de transformation et par la même occasion, était sur le point de signer un accord avec les actionnaires et les banques.

Une source proche de la direction a précisé que le prêt garanti par l’État, « aurait permis de

surmonter » cette situation. D’après cette même source « la crise sanitaire a obligé le groupe à fermer brutalement plus de 800 magasins dans le monde », entraînant un « manque à gagner de 162 millions d’euros ».

En 2016, la marque Camaïeu avait déjà négocié avec ses créanciers pour que la moitié de sa dette, qui s’élevait alors à un milliard d’euros, soit convertie en actions. Fin 2018, la société avait subi une procédure de sauvegarde et avait été reprise par ses créanciers. C’est en connaissance de ces éléments que la CFDT-CGT-FO et les syndicats des filiales belge et luxembourgeoise ont affirmé avoir la « profonde conviction » que « dès le mois de mars, tout était organisé » pour « passer par une faillite et non par un plan social négocié ». Ce que la direction a réfuté.

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Rendre son entreprise “bankable”

C’est bien connu : pour réussir une vente, mieux mettre tous les atouts de son côté. La cession d’une entreprise n’échappe pas à la règle. Que le cédant dispose de plusieurs mois ou simplement de quelques semaines pour mener à bien son projet, la règle reste la même.

Au déla des prérogatives comptables et financières il est primordial de présenter son entreprise sous son meilleur jour : une entreprise qui a une visibilité digitale importante, qui possède une e-reputation sans reproches, voir élogieuse, qui fait référence sur son secteur d’activité/géographique séduira plus facilement l’acquéreur en le rassurant sur l’outil qu’il est en train d’acquérir.

Pourquoi s’inquiéter de sa notoriété? 

Dans un environnement hautement concurrentiel et en évolution, il est particulièrement difficile pour les entreprises de se décider seules sur le marché. Par conséquent, il est nécessaire voire obligatoire d’optimiser la notoriété de la marque sur diverses plateformes existantes (telles que les blogs, les forums, les communiqués de presse et les réseaux sociaux). Ce faisant, les entreprises peuvent facilement utiliser le potentiel d’Internet pour améliorer les images qu’elles envoient aux autres.

Pour optimiser la notoriété de la marque, la meilleure option est de créer votre propre réseau via les médias sociaux (tels que Facebook, Twitter ou Google), ainsi que mettre en place une stratégie de positionnement naturel (SEO) sur les moteurs de recherche. YouTube, Dailymotion, Pinterest ou Instagram sont toutes des plateformes visuelles incontournables. En informant clairement ses activités, produits ou services via ces canaux, l’entreprise peut optimiser sa notoriété, augmentant ainsi les chances d’acquérir de nouveaux clients. Par conséquent, il a maintenant été déterminé que l’utilisation des réseaux sociaux aura un impact significatif sur la notoriété de la marque.

La notoriété a un réel impact sur les entreprises. Plus la marque est connue, plus elle réussit à convaincre de nouveaux clients. En particulier, la présence accrue des médias sociaux permet aux entreprises d’interagir directement avec ces clients.

L’entreprise doit donc rester vigilante et réactive afin d’apporter la meilleure réponse possible à des utilisateurs de plus en plus exigeants. Il faut dire que Twitter et Facebook sont les plateformes privilégiées par les utilisateurs

Nous avons également trouvé Instagram et Pinterest, qui permettent aux marques de se promouvoir facilement et de manière créative, et même LinkedIn, avec des pages de marque et des publications sponsorisées, pour contacter directement les influenceurs qui peuvent communiquer sur la marque. Quant à Twitter, son modèle économique de tweets qui vont et viennent tout au long de la journée permet à l’entreprise de publier à plusieurs reprises sur sa marque.

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L’audit de Propriété Intellectuelle

A l’occasion d’une cession d’entreprise, il est capital d’effectuer un audit interne des droits de propriété intellectuelle. En effet, ils présentent une valeur insoupçonnée s’ils n’ont pas été intégrés au bilan comptable. L’audit va permettre de recenser tout ce qui relève des marques, des dessins et modèles, des brevets, des droits d’auteur, et même de valeurs proches de la propriété intellectuelle à savoir les secrets de fabrique ou le savoir-faire. Il ne faut donc pas se limiter à la seule propriété industrielle, laquelle est cantonnée au système de dépôt, mais également aux valeurs qui relèvent du droit d’auteur comme le nom de domaine, les catalogues, les logiciels développés ou encore les contrats de licence.

Beaucoup de chef d’entreprise se croient protégés par un dépôt alors que celui-ci peut être facilement remis en cause s’il est mal effectué, s’ils existent des antériorités ou encore si la chaine des droits n’est pas correctement respectées. En outre, une déclinaison de la marque pourra être envisagée pour coller à de nouveaux marchés ou à une tendance. Mais surtout, qui est le titulaire des droits ? La titularité des signes distinctifs, et notamment vérifier que la marque appartient bien à l’entreprise et non à son dirigeant ou à ses associés peut changer le prix.

A titre d’exemple, le cabinet a été contacté en urgence par un cabinet d’experts-comptables qui assistait son client dans le rachat d’une entreprise. En effet, l’acheteur, la société B souhaitait acquérir la société A afin d’élargir ses services. Or, les marques et le nom de l’entreprise avaient été déposés au nom du dirigent et n’était pas inclus dans la cession convenue. Ce dirigeant souhaitait demander une somme supplémentaire pour céder les marques à la société B. Nous avons donc effectué un audit afin de calculer le préjudice de l’absence de marque pour le futur acheteur.

En effectuant cet audit, nous avons pu relever des failles dans la protection des droits et finalement obtenu une baisse du prix de vente pour notre nouveau client.

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